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La librairie Martelle à Amiens annonce la rencontre avec Perrine Huon le 27 mai

Sur le site de la librairie Martelle:
http://www.librairiemartelle.com/blocperso.php?blid=2860

Perrine Huon
Souvenez-vous de son témoignage « Trop jeune pour mourir » (michel Lafon 2005)
Les dernières pages de son livre nous disaient sa joie d’être en vie et son mariage avec son compagnon. Hélas, il lui faut faire le deuil « de l’enfant biologique qu’elle n’aura jamais. Ce deuxième livre nous entraîne dans les réalités du parcours d’adoption, Au bout du parcours une certitude « Les liens du cœur sont aussi fort que les liens du sang ».
En collaboration avec l'association enfance et famille d'adoption de la Somme. Débat-signature à 18 h00

Perrine Huon invitée chez Alessandra Sublet Le 15 avril 2015 et le 27 mai chez Martelle….

Le 15 avril 2015
A l'occasion de la sortie de son livre Perrine Huon est l'invitée d'Alessandra Sublet dans son émission " Un soir à la tour Eiffel"

Perrine HUON 15-04-2015

Le courrier Picard du 15 avril 2015
Perrine HUON 15-04-2015

Le 27 mai à 18h :  la rencontre avec Perrine Huon, auteur Picarde de " c'est pas grave t'as qu'a adopter" est programmée, avec le concours de la librairie Martelle d'Amiens.
La rencontre débute à 18h, 30/40 minutes de discussion puis 15/20 min de signature ( la librairie ferme à 19H).

A vos agenda! Le 27 mai rencontre avec Perrine Huon à Amiens.

Nous vous en parlions dans l'article précédent, c'est officiel .

En association avec la librairie Martelle d'Amiens nous accueillerons l'auteur Saint Quentinoise Perrine Huon, le 27 mai à 18h  pour une rencontre autour  de son roman " Ce n'est pas grave tu n'as qu'à adopter" . Nous vous y attendons nombreux.

Le livre sera disponible le 16 avril aux éditions Michel Lafon ( 16,95€/ 240 pages)

Le livre:

Tout sur les réalités de l’adoption. Les craintes à apaiser, les innombrables démarches à faire, les espoirs déçus, un stress interminable qui fait vaciller bien des couples… Vaincre d’abord les idées reçues : « Il ne sera pas de ton sang, ça ne sera pas pareil. » S’armer de patience : adopter en France est presque une utopie, accueillir un enfant du monde demande des mois, voire des années (4 ans et demi pour le premier fils de Perrine et Renaud au Vietnam, 9 mois pour le second en Russie, mais dans des circonstances particulièrement angoissantes).

Avec un franc-parler non dénué d’humour, Perrine Huon nous entraîne dans l’incroyable imbroglio des paperasses à réunir, des « pots-de-vin » à fournir pour faire avancer les dossiers, des voyages au bout de la Terre pour aller rencontrer puis ramener les petits. Mais elle nous bouleverse, aussi, dans l’évocation des souffrances méconnues des femmes stériles – le mot en soi est déjà horrible –, et de la misère de celles qui n’ont pu garder leur enfant. Un périple de larmes, d’espérance et d’amour, avec pour l’auteur, à l’arrivée, une certitude radieuse : « Les liens du cœur sont aussi forts que les liens du sang. »

 

 

 

un nouveau roman bientôt disponible …et une rencontre en prévision…

" c'est pas grave t'as qu'a adopter" de Perrine Huon ed. Michel Lafon

sortie le 16 avril 2015

En 2005, dans Trop jeune pour mourir, Perrine Huon relatait son long combat, de 18 à 23 ans, contre la leucémie. Elle en sortait guérie, et la fin de son livre célébrait la joie de vivre et son mariage avec Renaud, son jeune compagnon qui l’avait tant soutenue dans l’épreuve… Hélas, les lourds traitements qu’elle avait dû subir lui avaient retiré tout espoir d’être mère. « C’est pas grave, t’as qu’à adopter… », lui disait-on.

Pas grave mais difficile, d’abord de prendre la décision, de vaincre les idées reçues – « Il ne sera pas de ton sang, ce ne sera pas pareil » −, et d’accueillir un enfant du bout du monde, l’adoption dans la région française qu’elle habite relevant quasiment de l’utopie. Avec un franc-parler non dénué d’humour, l’auteur nous entraîne dans l’incroyable imbroglio des paperasses à réunir, des meilleures filières à choisir, des voyages au long cours pour « faire connaissance » sans savoir si ce petit que vous tenez dans vos bras, on vous permettra finalement de l’emmener. Mais Perrine nous bouleverse aussi dans l’évocation du « deuil cruel » à faire de l’enfant qu’on n’aura jamais, avant l’éclosion de l’amour pour celui que l’on fera sien. Un périple de larmes, d’espérance et de joie, avec à l’arrivée, pour l’auteur, une certitude radieuse : « Les liens du coeur sont aussi forts que les liens du sang ».

 

extrait du blog « perrinehuon.wordpress.com »